J'espère que vous le trouverez beau. Il date du 16 mai 2005.
Je pense à toi
Cher Bertrand,
Tu es vraiment pour moi quelqu'un d'important,
Je sais que tu as un caractère de battant,
De la musique, tu es vraiment un géant.
Plus je pense à toi et encore plus je m'aperçois,
Que le temps passe et ne me guérira pas
Rien ne te remplace, je manque de toi et la culture a un grand manque de toi,
Et je m'aperçois que tu manques à notre espace.
Pour cacher les erreurs que l'on commet par c½ur,
Au profit du bonheur, je veux échanger ta douleur,
Et ainsi sans bruit,
Je voudrais que le gris de tes souffrances, devienne le bleu heureux des nuances,
Je voudrais revoir sur ton si beau visage des sourires mêmes légers,
Et avoir avec toi, comme autrefois,
Des grands moments de joie,
Je voudrais que, toi, Mon cher Bertrand si joli,
Tu te raccroches à la vie.
Plus je pense à toi et encore plus je m'aperçois,
Que le temps passe et ne me guérira pas
Rien ne te remplace, je manque de toi et la culture a un grand manque de toi,
Et je m'aperçois que tu manques à notre espace.
Pour les jours tristes et frileux, où je regarde tomber la pluie,
Où je prie Dieu, afin que il te garde en vie,
Pour ces différences qui font l'indifférence,
Pour les heures passées à t'écouter,
Toi mon cher Bertrand adoré,
Pour les trésors cachés,
Que je voudrais tant te donner,
Je ne veux pas que tu enterres la vie,
Elle n'est pas ton ennemi,
Mais au contraire, elle est ton amie,
Tous tes trésors musicaux cachés,
Eh bien nous, on aura besoin de les écouter,
L'une de tes qualités premières c'est la fidélité,
Moi je veux simplement te dire que de mon soutien tu ne dois pas douter,
Jamais,
Car toujours je t'aimerai.
Plus je pense à toi et encore plus je m'aperçois,
Que le temps passe et ne me guérira pas
Rien ne te remplace, je manque de toi et la culture a un grand manque de toi,
Et je m'aperçois que tu manques à notre espace.
Je voudrais te dire,
Et t'écrire,
Que je n'ai pas le don de Victor Hugo ou d'Arthur Rimbaud,
Pour les mots,
Que je n'ai pas le don de Charles Baudelaire ou de Jean-Baptiste Molière,
Pour les vers,
Que je suis juste moi-même, qui vais finir ce poème,
En te disant tout simplement Bertrand Je t'aime.

